Depuis 10 ans,
Virgile Joly extrait du sol une gourmandise pétrie de fruits
rouges qui déploie ses charmes avec douceur. Des vins mêlant son
attachement au terroir à la subtilité de son savoir-faire dans un
total respect de la nature.
De son enfance passée dans la vallée
du Rhône entre Avignon et Vaison-la-Romaine, ce petit-fils de
vigneron a gardé intact son attachement à la terre. Après avoir
travaillé comme œnologue en France et au Chili, il crée le domaine
en mars 2000 sur 1 ha, pour sa 10e
vinification.
Quelques mois plus tard, il obtient 4
ha de vignes supplémentaires en fermage lui permettant de
s'installer comme jeune agriculteur dès l'année 2001
où il se reconvertit à l'agriculture biologique (certifié
par ECOCERT).
La même année, l'écrivain anglais
Patrick Moon passe deux semaines par mois avec Virgile qui sera le
fil conducteur de son ouvrage « VIRGILE’S VINEYARD, A year
in the Languedoc wine country» (Ed John Murrays ) racontant, en
parallèle, l’histoire du vin en Languedoc.
En 2002, 3
hectares de vigne viennent agrandir le domaine. Et l’année
suivante, Magdalena Bogucka, la compagne de Virgile Joly,
s’installe sur le domaine.
Après l’euphorie de la création,
vient le moment de structurer le domaine, afin de sans cesse,
améliorer le vignoble, sa culture et le travail de cave, mais
aussi l’administration du domaine et la commercialisation des vins.
En 2006,
le domaine occupe trois personnes, cultive 8,5 hectares pour une
production proche de 2 500 caisses, soit environ 30 000 bouteilles.
Aujourd'hui,
le Domaine Virgile Joly est une véritable histoire de
famille. Magdalena travaille à ses côtés pour l'aider dans son
entreprise : faire du vin haut de gamme issu de l'agriculture
biologique.
A à la tête de 15 hectares de
vignes en propre (répartis sur Jonquières, Saint Guiraud et
Saint Saturnin), ils se sont associés avec Christopher
Johnson-Gilbert, un avocat de la City, qui a acquis 10 hectares à
Montpeyroux. De cette rencontre est née une belle collaboration
technique et humaine qui a permis à Virgile Joly de travailler sur
un nouveau terroir, l’appellation Montpeyroux, sur 10 hectares
supplémentaires (1ère cuvée 2009 en rosé) et la
construction d’un nouveau chai de vinification à la pointe de la
technique, sur la commune d’Arboras. La production moyenne atteint
en 2010 les 45
000 bouteilles pour une prévision 2012 de 80 000 bouteilles.